Qui peut agir en matière d’éducation à la sécurité routière ?

Près de 17000 personnes meurent sur les routes en 1972. C’est à partir de ce pic de mortalité routière que L’État met véritablement en place des dispositifs et une politique nationale de lutte contre l’insécurité routière.
Aujourd’hui, l’éducation à la prévention du risque routier constitue un des axes essentiels de la lutte contre l’insécurité routière. Cette éducation à la sécurité routière ne concerne évidemment pas que l’Ecole : il s’agit d’une véritable co-éducation.


La politique de l’État, élaborée au niveau national, est déclinée ensuite au niveau de chaque département. Le préfet du département fixe les objectifs à atteindre et s’appuie sur l’ensemble de ses services pour la mise en œuvre des actions de prévention et de répression.
Pour mener les actions de prévention, il choisit de s’appuyer également sur des partenaires extérieurs comme les associations.

En parallèle et en renfort de cette politique, des acteurs locaux majeurs comme les Conseils Généraux et d’autres collectivités montent des actions de prévention en lien avec leurs compétences territoriales.

L’ensemble de toutes ces actions, à l’initiative d’acteurs aussi divers et variés, montées au bénéfice du citoyen, ne sont efficientes que si elles s’inscrivent en cohérence dans des contextes et des cadres dont les valeurs sont reconnues et partagées par l’ensemble des porteurs de projets.

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Les continuums d’éducation et de formation et leurs acteurs...

Les continuums d’éducation et de formation tout au long de la vie.
Les dispositifs d’éducation et d’apprentissages s’additionnent et se superposent au fil du temps pour apporter au jeune l’acquisition des compétences nécessaires à sa vie de citoyen.
Les savoirs, les savoir être et les savoir-faire se fondent dans un « vivre avec » et contribuent à former les futurs conducteurs.
Les acteurs qui participent à ces processus sont nombreux et variés. Certains sont, par leur nature, incontournables et prépondérants : C’est, par les modèles qu’ils représentent, notamment le cas de la Famille et des pairs.

Les acteurs d’une coéducation :
Le contexte voulu est celui d’une éducation partagée qui impliquerait le jeune lui-même, ses pairs, ses parents, les équipes éducatives des établissements scolaires, les collectivités locales, les associations…Certains de ces leviers constituent aujourd’hui des niches encore insuffisamment exploitées. Les acteurs sont souvent attendus de façons multiples et variées : ils n’apparaissent pas une seule fois et d’une seule manière. Cela suppose de leur part une capacité d’écoute et d’adaptation pédagogique.

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